De la peinture, de la musique, de la danse, de la poésie, beaucoup d'amour, ...... et encore plus ...!
Si vous êtes curieux et que vous souhaitez approfondir, ... essayez toujours de cliquer sur les illustrations, ... des fois, ça marche !
vendredi 20 décembre 2013
dimanche 15 décembre 2013
Sekhmet terrassée par Anubis ?
Tant pis pour ceux qui, malgré mes admonestations auront loupé
ils ne goûteront pas la saveur de cette BD où la mort terrasse le médecin.
Les absents auront toujours tort.
lundi 9 décembre 2013
50 et des poussières, c'est pas un peu jeune pour mourir ?
A TOI, MA COPINE BARTH
Je voulais pour nous deux bien mieux qu'une croyance
Alors je t'ai trouvé une sorte d'église
Dont les murs ne sont pas couverts de faïence, ni de marbre
Les vitraux je les brise, les piliers sont des arbres
L'autel est un rocher tapissé de lichen
On n'y parle ni pardon ni péché
On n'y fait pas commerce de douleur et de peine
On n'y adore ni Dieu ni Diable
Mais la beauté des corps
Et le sort qui a mis ton amour dans mes veines
Je nous veux sans frontière sans limite et sans loi
Je veux te respirer te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas
Nous deux nous méritons bien plus haut qu'une voûte
Alors je t'ai trouvé une plaine sans routes
Sans autres limites que les points cardinaux
Et sans traces que celles de nos chevaux qui absorbent l'espace
Au sommet d'une colline, j'allume une flamme
Pour qu'on sache qu'un homme et une femme
Fêteront sous la lune la nuit de l'origine
Un sacrifice au bonheur de leurs âmes
Au futur de leurs fils
Ici les dieux d'adorent sans aucun artifice
Je nous veux sans frontière sans limite et sans loi
Je veux te respirer te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas…
Alors je t'ai trouvé une sorte d'église
Dont les murs ne sont pas couverts de faïence, ni de marbre
Les vitraux je les brise, les piliers sont des arbres
L'autel est un rocher tapissé de lichen
On n'y parle ni pardon ni péché
On n'y fait pas commerce de douleur et de peine
On n'y adore ni Dieu ni Diable
Mais la beauté des corps
Et le sort qui a mis ton amour dans mes veines
Je nous veux sans frontière sans limite et sans loi
Je veux te respirer te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas
Nous deux nous méritons bien plus haut qu'une voûte
Alors je t'ai trouvé une plaine sans routes
Sans autres limites que les points cardinaux
Et sans traces que celles de nos chevaux qui absorbent l'espace
Au sommet d'une colline, j'allume une flamme
Pour qu'on sache qu'un homme et une femme
Fêteront sous la lune la nuit de l'origine
Un sacrifice au bonheur de leurs âmes
Au futur de leurs fils
Ici les dieux d'adorent sans aucun artifice
Je nous veux sans frontière sans limite et sans loi
Je veux te respirer te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas…
vendredi 15 novembre 2013
dimanche 10 novembre 2013
jeudi 24 octobre 2013
Vous avez aimé sa couverture ?
Vous adorerez son travail !
Ma fille dans son atelier
Quand je regarde le ciel une nuit d'été, je sais que la moitié des étoiles que je vois n'existent plus. Alors j'ai le choix d'en faire exister certaines et d'en changer le lendemain. Connaître La Vérité est au delà de mes capacités de perception. C'est le regard conditionné qui donne le sens et la vérité relative de ce qui est vu.
A défaut de pouvoir accéder à l'absolu, la nécessaire acceptation de cette relativité des vérités est l'élément central que je cherche à exprimer dans ma peinture.
D'abord tournée vers la volonté de transcendance des traumatismes de l'enfance, mes premiers tableaux, qui montrent le désespoir et la tristesse, suggèrent le détachement et la sérénité comme pour dire : « regarde le beau est possible. »
Le détachement et l'espoir pour tenter d'accéder à l'absolu afin d'échapper à la vision duale et contradictoire des vérités du monde sont mes sources d'inspiration. Cette recherche est omniprésente dans mes tableaux, parfois exprimée avec violence le plus souvent à peine suggérée pour signifier la stupidité des certitudes.
Une recherche que j'ai choisi de retranscrire dans ma technique picturale à travers la juxtaposition d'éléments contradictoires et opposés en apparence, comme le noir et le blanc, le minéral et le vivant, la violence des expression et la douceur des formes, le travail au couteau et au pinceau.
L'utilisation de l'acrylique, en obligeant à la rapidité d'exécution, favorise l'expression spontanée des émotions. Elles vont se matérialiser sur la toile et constituer le fond à partir duquel va s'élaborer la représentation finale de cette dualité de regard.
A défaut de pouvoir accéder à l'absolu, la nécessaire acceptation de cette relativité des vérités est l'élément central que je cherche à exprimer dans ma peinture.
D'abord tournée vers la volonté de transcendance des traumatismes de l'enfance, mes premiers tableaux, qui montrent le désespoir et la tristesse, suggèrent le détachement et la sérénité comme pour dire : « regarde le beau est possible. »
Le détachement et l'espoir pour tenter d'accéder à l'absolu afin d'échapper à la vision duale et contradictoire des vérités du monde sont mes sources d'inspiration. Cette recherche est omniprésente dans mes tableaux, parfois exprimée avec violence le plus souvent à peine suggérée pour signifier la stupidité des certitudes.
Une recherche que j'ai choisi de retranscrire dans ma technique picturale à travers la juxtaposition d'éléments contradictoires et opposés en apparence, comme le noir et le blanc, le minéral et le vivant, la violence des expression et la douceur des formes, le travail au couteau et au pinceau.
L'utilisation de l'acrylique, en obligeant à la rapidité d'exécution, favorise l'expression spontanée des émotions. Elles vont se matérialiser sur la toile et constituer le fond à partir duquel va s'élaborer la représentation finale de cette dualité de regard.
Visitez son site en cliquant sur le tableau ci-dessous
(toutes reproductions interdites)

dimanche 20 octobre 2013
vendredi 6 septembre 2013
jeudi 22 août 2013
C'est tellement simple de ne pas mourir idiot !
grâce au site 1jour1sourire.fr
nous avons des images (fort belles!) de ce site mythique.
merci à serial sourieur

La ville retrouve la lumière après 1 200 ans passée dans les profondeurs de la mer Méditerranée, enlisée dans le sable et la boue. Mais la cité a fini par être découverte par 30 mètres de profondeur à Aboukir, près d'Alexandrie, il y a huit ans.
Les recherches ont été effectuées par Franck Goddio et son équipe archéologique liée à IEASM, Institut européen pour l’archéologie sous-marine, qui ont découvert de nombreuses épaves, des pièces d'or athéniennes ainsi que des stèles géantes flanquées d’écritures égyptiennes et grecques. La découverte comprend 64 bateaux, des statues de 4.8 m, 700 ancres et d'innombrables pièces de monnaie en or et autres artefacts. Plus impressionnant, la ville engloutie révèle de splendides objets religieux cachés, et parmi eux, une immense sculpture de pierre.


Plus ancienne qu'Alexandrie :
Selon Franck Goddio, l'archéologue sous-marin qui aurait découvert le site, la cité a probablement été construite vers le 8e siècle av. J.-C., et serait donc antérieure à la célèbre Alexandrie. Au fil des ans, de nombreux désastres naturels se sont abattus sur cette ville, avant qu'elle ne soit engloutie par la mer, probablement en l'an 700 après J.-C.
« Nous venons tout juste de commencer nos recherches, explique M. Goddio. Nous devrons probablement travailler pendant un autre 200 ans avant que tout ait été découvert et compris. »
On croit que c'est l'érosion graduelle du sol qui aurait fait glisser Héracléion dans la Méditerranée. « On sait maintenant qu'un lent affaissement du sol s'est produit dans cette partie du bassin du sud-est de la Méditerranée, écrit M. Goddio sur son site. La hausse du niveau de la mer observée pendant l'Antiquité a également été un facteur important de la submersion des terres. »


Une cité d'administration et de commerce importante :
The Telegraph rapporte que les chercheurs ont une idée de plus en plus claire de la vie quotidienne à Héracléion, également appelée Thonis. En somme, cette ville aurait été le principal port pour le trafic maritime dans la région, y compris pour le commerce avec la Grèce.
« Nous pouvons brosser un portrait détaillé du commerce à Héracléion et de la nature de l'économie maritime à la fin de l'Égypte antique, a indiqué au Telegraph Damian Robinson, directeur de l'Oxford Centre for Maritime Archaeology de l'Université d'Oxford. M. Robinson est membre de l'équipe qui récupère les artefacts dans les ruines submergées d'Héracléion.
« Héracléion était le principal port de commerce international de l'Égypte à cette époque, ajoute M. Robinson. Des taxes y étaient perçues sur les exportations et les importations. Toute la ville était administrée à partir du temple principal. »
On croit également que la cité avait une riche histoire culturelle. Hélène aurait visité Héracléion avec Paris peu avant le début de la guerre de Troie.


mardi 25 juin 2013
Trouvez ma nièce !
Indices :
BONNE CHANCE !
(Il n'y a rien a gagner)
- C'est une fille (femme) (œuf corse !),
- Ce n'est pas une percussionniste,
- Elle est brune,
- Elle a un chignon,
- Elle n'est pas loin du pirate en polo bleu.
BONNE CHANCE !
(Il n'y a rien a gagner)
dimanche 16 juin 2013
"Les Bonnes" de Jean Genet
Mises en scène par Michel Pouvreau
interprétées par l'atelier Théatre de l'U.T.L.A. de Pau
immortalisées en 140 photos par Jean-Louis Rey
Vous trouverez d'autres illustrations sur
Inscription à :
Articles (Atom)